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UNSA-Infos - Numéro 418
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Congrès de l’UNSA Police
Départ de Joaquin Masanet,
arrivée d’Henri Martini au poste de secrétaire général
C’est à Reims que s’est tenu du 26 au 28 février le congrès du syndicat UNSA Police qui a vu le départ de Joaquin Masanet et l’arrivée d’Henri Martini au poste de secrétaire général.
C’est dans la plus grande unité et dans la plus grande cohésion que la première force syndicale de la Police nationale va affronter les défis de demain.
Ci-après un extrait de l’intervention d’Alain Olive à ce congrès :
« Avec ton départ Jo, va se tourner incontestablement une page de l’UNSA Police et du syndicalisme policier.
Tu as été celui avec qui ont dû compter tous les ministres de l’Intérieur successifs, et une figure du syndicalisme policier comme le disent les communiqués d’agence de presse qui commentent ton départ.
Mais ce que je voudrais mettre en lumière pour ton dernier congrès, c’est la part prépondérante qui a été la tienne dans la constitution de l’UNSA Police.
Tu as été celui qui aura permis la constitution de l’UNSA Police, et au-delà, son ancrage dans le paysage syndical policier. Là est ton plus grand mérite : avoir contribué à rassembler un syndicalisme policier éclaté et avoir inscrit cette nouvelle force qu’est l’UNSA Police dans la durée. C’était cela le plus difficile, en sachant qu’à cette construction, d’autres ont contribué ; nous savons tous que dans le syndicalisme, on ne fait jamais rien tout seul ; rien n’aboutit si on n’inscrit pas cette action dans un projet collectif. (…)
Henri tu le sais la tâche va être lourde car il y a des successions plus difficiles que d’autres.
Mais je veux te dire, Henri, que tu pourras compter sur moi, tu pourras compter sur l’UNSA comme je sais que l’UNSA pourra demain toujours compter sur l’UNSA Police et ses militants. Pour l’UNSA, pouvoir s’appuyer sur l’UNSA Police ses militantes et ses militants nous donne une grande force pour aborder les grands défis qui sont devant nous. »
Mobilisation nationale des retraités le 6 mars
L'UNSA Retraités appelle les retraités à participer massivement à la journée nationale d'action du jeudi 6 mars 2008 pour la défense du pouvoir d'achat.
La perte du pouvoir d'achat des retraités est importante. Pour l'année 2007, les retraites ont augmenté de 1,8% alors que l'inflation s'élève à 2,5 % (indice INSEE hors tabac). Pour l'année 2008, les retraites sont revalorisées de 1,1 % alors que les prévisions d'inflation se situent à plus de 2 %. De plus, ce sont les produits de première nécessité qui augmentent le plus : l'alimentation, l'énergie et les loyers. Cette perte est également aggravée par des charges nouvelles : forfait santé, franchises médicales, dépassements d'honoraires...
C'est tout de suite qu'il faut redonner "du pouvoir d'achat" aux retraités afin de compenser la hausse des prix et du coût de la vie. Les 13 millions de retraités attendent "un véritable coup de pouce".
Ils le diront avec force le jeudi 6 mars.
Campagne de notoriété UNSA : tout le monde sur le pont
La diffusion du tract de notoriété « Connaître ses droits pour mieux les défendre » s’est poursuivie la semaine dernière.
Les fédérations du Commerce et Services, Banque Assurance ont assuré des diffusions dans les entreprises où sont implantés les syndicats UNSA. Le syndicat UNSA de la RATP a diffusé gare de Lyon. Le syndicat UNSA Territoriaux de la ville de Pantin a distribué le tract de notoriété à la gare et devant plusieurs entreprises. La fédération UNSA Pharma a fait parvenir le tract à tous ses syndicats. La fédération Spectacles et Communications et la fédération des Commerces et Services ont décidé de préparer des réunions d’entreprises sur le thème des élections prud’homales.
L’union départementale des Bouches du Rhône a organisé plusieurs diffusions dont une devant une raffinerie du groupe Total.
Dès cette semaine, un nouveau tract est édité et expédié à toutes les organisations de l’UNSA.
De très nombreuses initiatives sont en préparation. Ces diffusions préparent directement le vote des salariés pour les prochaines élections prud’homales.
Expression directe
Émission sur France Inter de 5 minutes le samedi 8 mars 2008 vers 19h55
Jean Grosset interviendra sur l’actualité sociale.
CNE : le gouvernement a décidé de suivre les recommandations de l’OIT
Déclaré non conforme à la convention 158 de l’OIT, le Contrat Nouvelle Embauche (CNE) est enterré par le projet de loi sur la modernisation du marché du travail.
Dès l’entrée en vigueur de la loi, qui devrait intervenir avant l’été, tous les CNE seront requalifiés en CDI.
Entré en application en 2005, ce contrat n’a pas relancé l’emploi dans les petites entreprises, selon un rapport de la DARES. Il était utilisé pour tester plus longtemps les salariés et se prémunir d’une baisse éventuelle d’activité. L’UNSA peut comprendre les problèmes que rencontrent les petites entreprises et les très petites entreprises, mais leurs difficultés ne pourront pas se régler par le biais d’un contrat très précaire proposé à des jeunes qui entrent sur le marché de l’emploi.
C’est donc sans regret que l’UNSA approuve la disparition du CNE.
Recommandations pour sécuriser les parcours professionnels
Lors de sa séance du 27 février dernier, le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) a adopté une série de préconisations élaborées par un groupe de travail constitué en son sein. Les travaux se sont appuyés sur une étude des pratiques en région contribuant à la sécurisation des parcours professionnels.
Pour, la sécurisation des parcours professionnels est au carrefour de plusieurs politiques : le développement économique, l’emploi, la formation professionnelle et l’action sociale. Une des conditions majeures de la sécurisation des parcours est bien l’articulation effective de ces politiques, dans le temps et dans l’espace, par des opérateurs ou des financeurs, en faveur des individus ou de leurs employeurs.
Le CNFPTLV insiste également sur l’importance de l'anticipation qui commence dès l’orientation, se poursuit dans l’emploi et doit être le fil conducteur de toute réflexion globale sur la sécurisation des parcours professionnels.
Le CNFPTLV formule sept priorités :
1- Donner corps à la notion de parcours professionnel sécurisé.
2- Reconnaître et professionnaliser la fonction d accompagnement global.
3- Encourager une ingénierie de coordination des parcours et des dispositifs et en favoriser le financement
4- Faire évoluer les logiques de financement et garantir à l’individu la continuité des moyens de vie pendant les périodes de transition.
5- Inscrire les politiques de formation professionnelle dans des stratégies d’anticipation des besoins en compétences et en qualifications pour un développement durable des ressources humaines.
6- Clarifier le rôle des différents niveaux de coordination : national, régional et local.
7- Inscrire la nécessité d’une programmation pluriannuelle de partenariats régionaux de parcours sécurisés
L’UNSA est intervenue tout au long des travaux du groupe et en séance plénière pour qu’émergent de véritables préconisations. Au moment où se profile la réforme de la formation, elle se réjouit de l’adoption par le Conseil d’une contribution pertinente pour la sécurisation des parcours par la formation professionnelle.
Avis du CES sur l’aménagement du territoire,
l’enseignement supérieur et la recherche
Lors du vote au CES sur l’avis relatif au rapport « Aménagement du territoire, enseignement supérieur et recherche : entre proximité et excellence », présenté par Jean-Pierre Duport, l’UNSA
s’est abstenue tout en en saluant le travail effectué.
L’intérêt de mettre en lumière le lien entre territoire et attractivité dans une relation susceptible de faire progresser l’activité et l’emploi en favorisant l’innovation, est reconnu comme un enjeu majeur dans le contexte de la mondialisation. Au centre des synergies se trouvent donc l’Université et ses liens interactifs avec la recherche, fondamentale et appliquée. L’échelle pertinente dépasse néanmoins le seul échelon territorial, elle devrait donc aussi être recherchée dans le cadre de la stratégie de Lisbonne.
Pour l’UNSA, la démarche adoptée par l’avis est donc tout à fait pertinente, mais implique de doser ce qui relève d’une instrumentalisation des organes d’enseignement et de recherche aux seules fins de répondre aux besoins des entreprises en matière de formations et de recherche appliquée et ce qui relève de la mise en valeur et de la fructification d’un capital collectif de connaissances. Or, en répondant à des besoins souvent de court terme des entreprises, il y a un risque d’élimination du temps nécessairement long du cycle liant la recherche fondamentale, l’innovation puis le développement, avant de nourrir un nouveau flux d’enseignement et de recherche, processus au cœur de la croissance.
L’UNSA regrette que la place faite à l’offre de formation continue relève d’une vision trop réductrice privilégiant le CNAM. L’éducation tout au long de la vie va bien au-delà, les établissements d’enseignement supérieur doivent avoir les moyens de s’y impliquer davantage, y compris en formation différée à distance pour les salariés.
L’UNSA a approuvé en son temps l’instauration du système LMD (licence, master, doctorat) qui a permis de systématiser les passerelles entre classes préparatoires ou sections de techniciens supérieurs et l’université. Cela implique une amélioration réelle de l’encadrement, en personnels enseignants comme en personnels administratifs et techniques. Or, selon nous l’avis souligne insuffisamment le sous-encadrement des universités par rapport à leurs homologues en Europe ou à d’autres filières de formation supérieure.
Au final, pour l’UNSA, l’enjeu revient à concilier l’exigence de compétitivité et d’excellence tout en préservant proximité, démocratisation et développement local. L’avenir des petites unités passe sans doute par leur capacité à innover, leur spécialisation dans des domaines pointus ou des créneaux attractifs, leur offre de professionnalisation. La récente loi (LRU) en leur accordant une autonomie accrue fait craindre une coupure entre des universités d’élite et d’autres qui seraient réduites au rôle de collèges universitaires déconnectés de la recherche et cantonnés aux formations courtes. Il est à noter cependant que les collectivités n’ont été à aucun moment associées aux débats sur la loi LRU.
L’UNSA estime que l’avis constitue une plateforme extrêmement pertinente qui nécessiterait toutefois de vastes développements, en particulier pour creuser la question cruciale des financements.
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UNSA-Infos - Bulletin Form Prof
Bulletin UNSA Retraités - Infosite
http://www.unsa.org/?page=inscription
Un colloque de l’UNSA, le 10 avril, à Paris VIIème
Les violences faites aux femmes sur le lieu de travail
Programme
Le programme complet et le bulletin d’inscription sont à télécharger sur :
http://www.unsa.org/?Colloque-UNSA-le-10-avril-2008.html
9h30-10h-Accueil
10h Ouverture
10h - 11h : Intervention de la région Île de France ; projection d’un film ; présentation d’un diaporama sur les différentes violences faites aux femmes
11h - 13h Première table ronde : La réalité
13h 15 - 15h Déjeuner
15h - 17h Deuxième table ronde : Les réponses
17h Conclusion
Déjeuner :
La possibilité est offerte de déjeuner pour la somme de 8,50 euros dans le restaurant d’un ministère immédiatement voisin. Si vous choisissez cette possibilité, nous vous prions de remplir le bulletin d’inscription version papier et de joindre le règlement.
Inscriptions obligatoires
- en retournant le coupon à télécharger sur : http://www.unsa.org/?Colloque-UNSA-le-10-avril-2008.html
- ou par courriel à : christine.dupuis@unsa.org
Renseignements : 01 48 18 88 72






