Communiqué Unsa



Accord national interprofessionnel sur la gestion de la crise : des mesures d’urgence nécessaires

 

Dans un contexte de dégradation persistante de la situation économique et sociale ayant pour conséquence des suppressions massives d’emplois, les partenaires sociaux viennent de prendre des dispositions constituant une étape intéressante pour le traitement social du chômage.

 

Les mesures en faveur du chômage partiel vont dans le bon sens. Elles permettent de conserver le lien contractuel avec l’employeur tout en étant indemnisé et mettent à profit cette période d’inactivité pour développer les compétences des salariés.

 

L’UNSA regrette que le MEDEF n’ait pas accédé à la demande d’une meilleure indemnisation des fins de contrat à durée déterminée et des intérims, premières victimes de la crise.

 

En ce qui concerne le volet formation, l’UNSA acte des mesures positives. Cependant les formations dites qualifiantes doivent correspondre aux emplois de demain, ce qui nécessite un travail de prospective au niveau des branches et des bassins d’emploi. Les dispositions concernant les jeunes, particulièrement le développement des formations en alternance et le tutorat correspondent aux revendications de l’UNSA.

 

D’autre part, le patronat doit assumer ses responsabilités pour maintenir et développer l’emploi.

 

Toutes les mesures sur le prêt de main d’œuvre et les séniors répondent partiellement à nos demandes.

 

Enfin, l’UNSA, qui a participé activement aux travaux de l’intersyndical (à 8), se félicite qu’une revendication importante de la plateforme concernant le chômage partiel et les demandeurs d’emploi en fin de droits ait été prise en compte.  Cela conforte l’UNSA dans sa démarche pour que l’intersyndicale s’inscrive dans la durée et se réunisse comme prévu en septembre.





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