http://www.bienpublic.com/fr/images/2390AD00-2B08-437F-82BD-00D945A88325/LBP_03/luc-berille-secretaire-general-de-l-unsa-photo-lbp.jpgL’Unsa près de ses adhérents

 

Luc Berille, secrétaire général de l’Unsa était en Bourgogne – mercredi en Côte-d’Or, hier en Saône-et-Loire et aujourd’hui de nouveau en Côte-d’Or. Objectif de ce voyage : rencontrer les militants. « J’ai une fonction de porte-parole. Je dois faire attention à ce que je dis, que ce soit trempé à la réalité du terrain. C’est une visite d’hygiène démocratique », explique Luc Berille.

Ce syndicat, très fortement représenté dans les transports et la fonction publique, défend un fonctionnement basé sur l’autonomie des sections qui le composent. Un nouveau pari s’offre à lui, alors même qu’il est en plein développement (entre 1 700 et 1 800 sections créées depuis 2008 sous son égide) : réussir à s’imposer dans les très petites entreprises (TPE), dont les salariés vont s’exprimer pour la première fois à l’automne prochain. De ce vote découlera une représentativité qui permettra à l’Unsa de participer aux discussions sur les accords de branche. « On ne sortira pas de la crise en se passant de mobiliser les forces vives que sont les TPE. »

Autre enjeu, la prochaine présidentielle, même si « nous ne sommes pas une organisation politique. On reste sur le terrain syndical ». L’Unsa a interpellé les principaux candidats des partis démocratiques, en exposant la problématique qu’elle poursuivait et les propositions concrètes sur lesquelles elle était prête à s’engager et à négocier.

 

 


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