Rechercher

Stats du blog

 
Il y a  1  personne(s) sur ce blog

    casino visiteurs uniques      mesure d'audience 
              PageRank Actuel 

________________________________

Unsa magazine


Flux RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

.




Samedi 5 juillet 2008

Négociations salariales du 3 juillet 2008


Intervention liminaire Unsa Fonctionnaires

2ème séance

 

 

Monsieur le Ministre,

Nous voici donc à la mi parcours, si je puis dire, de ces discussions salariales puisque la séance de ce jour qui devait être conclusive n’est donc, compte tenu des discussions bilatérales, qu’une étape supplémentaire.

Pour l’UNSA une discussion de plus sur les salaires n’est pas du temps perdu si nous arrivons à nous entendre et à faire aboutir enfin nos revendications.

Et nos revendications Monsieur le ministre vous les connaissez, et au risque de me répéter mais tant pis, j’assume :

Nous vous redemandons solennellement que le point d’indice reste la référence en matière de négociations salariales.

Et puis nous insistons pour une mesure de revalorisation immédiate du point pour 2008 car le pouvoir d’achat des agents publics ne cesse de se dégrader – le taux d’inflation est à plus de 3%.

Alors pourquoi et toujours le point d’indice me direz vous Monsieur le Ministre :

Le point d’indice parce que, je le répète, c’est la mesure la plus juste, celle qui profite à l’ensemble des agents de tous les grades et des trois versants de la fonction publique, car, vous le savez, nous ne sommes pas favorables à l’individualisation des rémunérations mais au collectif, principe fondamental du statut général.

Et je vous le redis, Monsieur le Ministre, l’augmentation du point d’indice est pour nous la seule mesure générale qui puisse être acceptée.

Votre proposition actuelle concernant cette augmentation ne peut nous satisfaire. Pas plus que ne peuvent nous satisfaire les mesures unilatérales au titre de 2008.

En revanche nous prenons acte avec satisfaction de l’ouverture du chantier sur l’ensemble de la grille indiciaire que nous avions obtenue par la signature de l’accord du 21 février 2008. Et pour ce qui concerne l’UNSA nous avons des propositions très concrètes à vous faire. Aussi nous sommes demandeurs de la mise en place rapide des groupes de travail et comités de suivi sur l’ensemble des grilles C, B et A.

Nous prenons acte également Monsieur le ministre de la mise en place de la PFR sur laquelle nous vous rappelons notre opposition, nous vous en avons d’ailleurs exposé les raisons en temps utile. Nous tenons toutefois sur ce point à vous faire part de notre préoccupation, voire de notre inquiétude, quant au calendrier différencié que vous avez prévu pour sa mise en place.

Au-delà, d’autres sujets doivent continuer à être traités. Ainsi nous avons noté avec satisfaction, même si ce n’est pas à la hauteur de ce que nous souhaitions que vous proposiez une revalorisation des indemnités kilométriques, sujet sur lequel je vous avais saisi, il y a déjà quelque temps.

Il conviendra de se pencher sur d’autres indemnités dont la revalorisation nous paraît également plus que nécessaire, je veux parler des nuitées et des repas, par exemple. Nous avons là aussi des propositions très précises à vous faire au cours des réunions de groupes de travail ultérieurs dont la tenue s’avère plus qu’indispensable dans un délai rapproché.

Je vous remercie

 

Elisabeth David, secrétaire générale Unsa Fonctionnaires

 

 

 

 

par UNSA CG21 ajouter un commentaire commentaires (0)   
recommander créer un trackback
Mercredi 11 juin 2008

Europe sociale : les Etats soufflent le chaud et le froid

 

L’UNSA se félicite de l’accord trouvé par les Etats membres de l’Union européenne pour les travailleurs intérimaires mais juge très négatif celui passé sur le temps de travail.

Le premier vise à assurer aux travailleurs intérimaires une égalité de traitement par rapport aux autres travailleurs dès leur premier jour d’embauche. Ce résultat était attendu depuis longtemps et constitue une avancée incontestable.

En revanche, la décision des Etats membres de maintenir la dérogation à la durée maximale hebdomadaire de travail de 48h, et celle de ne pas comptabiliser les temps de garde comme des temps de travail constituent une régression. La jurisprudence constante de la Cour de justice des Communautés européennes considère, quant à elle, les temps de garde comme des temps de travail.

D’autre part, l’expérience a montré que le recours à la dérogation pose des problèmes et a conduit à des abus tant en ce qui concerne la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs que le libre choix du travailleur. L’accord de ce dernier est en effet nécessaire pour dépasser cette durée maximale. Ce recul est grave dans la mesure où la directive actuelle ne fixe que des prescriptions minimales en matière d’aménagement du temps de travail. En outre, le traité instituant la Communauté européenne prévoit que celle-ci soutient et complète l’action des Etats membres en vue d’améliorer le milieu de travail pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs.

Certes, le ministre français du travail a pris soin de préciser que ces textes ne changeraient rien à la situation dans notre pays, mais il n’en demeure pas moins que l’accord sur le temps de travail n’assure pas la relance tant attendue de l’Europe sociale.





par UNSA CG21 ajouter un commentaire commentaires (1)   
recommander créer un trackback
Lundi 28 avril 2008

Communiqué Unsa

Retraites : l’UNSA réagit aux annonces du gouvernement

 

28 avril 2008 - L’UNSA a pris connaissance des différentes annonces que le ministre du travail a fait le 28 avril aux partenaires sociaux. Le ministre a confirmé la mesure d’allongement à 41 annuités de la durée du travail nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, inscrite dans la loi de 2003. Tout en prenant acte de l’obligation, pour les branches et les entreprises, d’ouvrir des négociations sur l’emploi des seniors et la gestion prévisionnelle des emplois, l’UNSA considère qu’il est prématuré d’en espérer une réelle amélioration du taux d’emploi des seniors. A tout le moins, il aurait été préférable d’attendre 2010 pour prendre une décision tenant compte de l’aboutissement des discussions. C’est d’ailleurs à cette date que le gouvernement annonce qu’il sanctionnera les entreprises qui n’auraient pas obtenu de résultats suffisants quant au taux d’emploi des seniors, sous forme de cotisation retraite additionnelle. C’est également en faisant le bilan de ces résultats qu’une quelconque mesure de relèvement progressif de l’âge à partir duquel les chômeurs bénéficient d’une dispense de recherche d’emploi (actuellement 57 ans et demi) pourrait être examiné.

L’UNSA regrette, par ailleurs, qu’aucune mesure ne soit envisagée concernant la prise en compte des périodes de stages en début de carrière.

L’UNSA se félicite, par contre des mesures de réévaluation à 5 % de la surcote ainsi que de l’augmentation programmée des pensions de réversion à 60 % au 1er janvier 2011. Elle prend acte de la reconduction du dispositif de départ anticipé pour carrière longue.

Sur le plan du financement, l’UNSA considère que l’augmentation progressive des cotisations d’assurance vieillesse par transfert des cotisations d’assurance chômage sera insuffisante pour combler les déficits à venir. Faute de recettes nouvelles, l’UNSA considère que le plan gouvernemental ne permet pas de pérenniser notre système de retraites par répartition.



par UNSA CG21 ajouter un commentaire commentaires (0)   
recommander créer un trackback

Publicité

Blog : Livres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus