Les syndicats d'enseignants reçus à l'Elysée


Les représentants des syndicats d'enseignants, reçus lundi matin à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, ont indiqué à leur arrivée qu'ils attendaient des éclaircissements sur l'avenir des décrets Robien, la carte scolaire et les mesures pour la vie scolaire.

"Nous lui parlerons de la carte scolaire, bien évidemment, car si nous sommes pour l'autonomie, nous ne sommes pas pour la concurrence exacerbée entre les établissements scolaires mais il faut une régulation pour favoriser la mixité sociale", a indiqué à la presse Philippe Guitter (SNPDEN-UNSA).

Patrick Gonthier (UNSA Education) a pour sa part indiqué qu'il attendait "des réponses aux problèmes urgents comme celui des décrets Robien sur l'enseignement du second degré, sur les questions des emplois vie scolaire car il y a aujourd'hui 50.000 personnes qui arrivent au bout de leur contrat et il faudrait maintenant des réponses positives".

Contestés par l'ensemble des syndicats de l'Education, ces décrets, signés le 12 février 2007, allongent de une à trois heures hebdomadaires le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie financière, et donnent la possibilité aux chefs d'établissement de les contraindre à enseigner deux matières (bivalence). L'objectif est d'économiser 3.058 postes équivalent temps plein (ETP) à la rentrée.

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, a précisé de son côté qu'il entendait évoquer notamment "les moyens pour la rentrée". "Au delà, on veut pouvoir discuter de la politique de l'éducation prioritaire, des ZEP, de la carte scolaire et aussi des enfants de familles sans-papiers".

 

© (2007) Agence France-Presse




Sarkozy promet aux enseignants d'abroger les décrets Robien



Deux syndicats de l'Education (Unsa et FSU) ont annoncé lundi à leur sortie de l'Elysée que le président Nicolas Sarkozy s'était engagé personnellement sur l'"abrogation totale des décrets Robien" sur le temps de travail des enseignants.

Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education, a déclaré devant la presse, à l'issue d'une table ronde avec M. Sarkozy, que "le Président s'est engagé personnellement, solennellement sur les questions d'éducation".

"Il nous a répondu sur les questions des décrets Robien, il nous a dit qu'ils seraient abrogés, nous sommes satisfaits car les décrets ont empoisonné la vie des enseignants" depuis leur promulgation, a précisé M. Gonthier.

De même, le secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri, première fédération de l'Education, a également confirmé cette information à sa sortie de la table ronde. "L'abrogation de ces textes était un préalable à la négociation sur le travail des enseignants", a ajouté M. Gonthier.

Signés le 12 février 2007, ces décrets allongent en effet de une à trois heures hebdomadaires le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie financière et donnent la possibilité aux chefs d'établissement de les contraindre à enseigner deux matières (bivalence).

Les représentants des syndicats d'enseignants ont reçus lundi matin à l'Elysée par Nicolas Sarkozy. Ils avaient indiqué à leur arrivée qu'ils attendaient des éclaircissements sur l'avenir des décrets Robien, la carte scolaire et les mesures pour la vie scolaire.

"Nous lui parlerons de la carte scolaire, bien évidemment, car si nous sommes pour l'autonomie, nous ne sommes pas pour la concurrence exacerbée entre les établissements scolaires mais il faut une régulation pour favoriser la mixité sociale", a indiqué à la presse Philippe Guitter (SNPDEN-UNSA).

Patrick Gonthier (UNSA Education) a pour sa part indiqué qu'il attendait "des réponses aux problèmes urgents comme celui des décrets Robien sur l'enseignement du second degré, sur les questions des emplois vie scolaire car il y a aujourd'hui 50.000 personnes qui arrivent au bout de leur contrat et il faudrait maintenant des réponses positives".

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, a précisé de son côté qu'il entendait évoquer notamment "les moyens pour la rentrée". "Au delà, on veut pouvoir discuter de la politique de l'éducation prioritaire, des ZEP, de la carte scolaire et aussi des enfants de familles sans-papiers".


© (2007) Agence France-Presse



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