Une meilleure intégration des handicapés dans les collectivités : c'est le sens de l'accord signé par les syndicats, la Ville de Cholet, l'agglo et le CCAS.
Hier, la Ville de Cholet, le CCAS (centre communal d'action sociale) et la communauté d'agglomération du Choletais (Cac) ont signé avec les organisations syndicales (CFDT, CGT et Unsa) un protocole d'accord sur l'intégration et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées. Depuis 1987, le taux de 6 % d'employés handicapés est obligatoire. Une pénalité pour les collectivités qui ne respectent pas ce pourcentage, est en application depuis 2005. En juin 2006, un fond a été créé pour collecter les « amendes » : le fond d'insertion des personnes handicapées (FIPHFP).
Hier, la Ville de Cholet, le CCAS (centre communal d'action sociale) et la communauté d'agglomération du Choletais (Cac) ont signé avec les organisations syndicales (CFDT, CGT et Unsa) un protocole d'accord sur l'intégration et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées. Depuis 1987, le taux de 6 % d'employés handicapés est obligatoire. Une pénalité pour les collectivités qui ne respectent pas ce pourcentage, est en application depuis 2005. En juin 2006, un fond a été créé pour collecter les « amendes » : le fond d'insertion des personnes handicapées (FIPHFP).
« Actuellement, la Ville emploie plus de 6 % de handicapés, la communauté d'agglomération se situe entre 1 et 2 %, et le CCAS à 0, constate Didier Motard, représentant CFDT. Avec cet accord, on espère la création de 40 emplois sur trois ans sur tout le Choletais. » Le protocole signé va permettre aux collectivités de passer une convention de financement avec le FIPHFP des Pays de Loire. « Les trois collectivités vont obtenir entre 100 000 et 200 000€ du FIPHFP pour financer les projets. » Cela peut aller de l'aménagement d'un véhicule à un bilan de compétences. Les collectivités vont également pouvoir signer une convention avec le CNFPT (centre national de la fonction publique territoriale) qui garantit un accès aux handicapés pour une formation professionnelle ou des préparations aux concours et examens. « Le taux de chômage est deux fois plus élevé pour des personnes handicapées que pour le reste de la population », ajouteDidier Motard, qui fonde l'espoir que dorénavant des personnes handicapées n'hésiteront plus à envoyer leurs CV à ces collectivités.
Publicité
/image%2F1178704%2F20180404%2Fob_6b8164_nouveau-logo-cd21.jpg)