La MSA en grève lundi
Lundi, veille de la négociation nationale sur les salaires, les employés de la Mutualité sociale agricole (MSA) seront en grève à l'appel de la totalité de leurs syndicats (fga-CFDT, CFE-CGC, UNSA, CGT et FO)
« La baisse du pouvoir d'achat est une réalité dans les caisses de Mutualité sociale agricole », expliquent dans un communiqué les syndicats : « Depuis quatre ans, les employés et cadres des MSA voient leur pouvoir d'achat diminuer du fait de piètres revalorisations de leur salaire (1 % de la valeur du point au 1er avril 2007 soit 0,75 % sur l'année, 1 % au 1er mars 2006 (0,83 %), 1 % au 1er mars 2005 (0,83 %) et rien en 2004 ), alors que le coût de la vie ne cesse d'augmenter et l'on nous impose un modeste 0,6 % au 1er mars 2008 soit 0,5 % sur l'année ! » « Nos intérêts sont les mêmes que les vôtres : amélioration du pouvoir d'achat avec revalorisation des salaires et des retraites pour tous.
Nous subissons de plein fouet les conséquences de la fusion des trois caisses de la Nièvre, de l'Yonne et de la Côte-d'Or : demande de productivité accrue avec toujours moins de salariés ; service à l'adhérent qui se dégrade pour cause de réduction de personnel ; manque de gestion anticipatrice des emplois et des compétences qui se soldent par une perte de technicité, et des conditions de travail très difficiles ; remise en cause, quasi systématique, des acquis sociaux qu'ils soient collectifs ou individuels. (...)
Nous ne pouvons pas accepter de toujours travailler plus pour gagner moins. »
"Le Bien Public"
« La baisse du pouvoir d'achat est une réalité dans les caisses de Mutualité sociale agricole », expliquent dans un communiqué les syndicats : « Depuis quatre ans, les employés et cadres des MSA voient leur pouvoir d'achat diminuer du fait de piètres revalorisations de leur salaire (1 % de la valeur du point au 1er avril 2007 soit 0,75 % sur l'année, 1 % au 1er mars 2006 (0,83 %), 1 % au 1er mars 2005 (0,83 %) et rien en 2004 ), alors que le coût de la vie ne cesse d'augmenter et l'on nous impose un modeste 0,6 % au 1er mars 2008 soit 0,5 % sur l'année ! » « Nos intérêts sont les mêmes que les vôtres : amélioration du pouvoir d'achat avec revalorisation des salaires et des retraites pour tous.
Nous subissons de plein fouet les conséquences de la fusion des trois caisses de la Nièvre, de l'Yonne et de la Côte-d'Or : demande de productivité accrue avec toujours moins de salariés ; service à l'adhérent qui se dégrade pour cause de réduction de personnel ; manque de gestion anticipatrice des emplois et des compétences qui se soldent par une perte de technicité, et des conditions de travail très difficiles ; remise en cause, quasi systématique, des acquis sociaux qu'ils soient collectifs ou individuels. (...)
Nous ne pouvons pas accepter de toujours travailler plus pour gagner moins. »
"Le Bien Public"
Publicité
/image%2F1178704%2F20180404%2Fob_6b8164_nouveau-logo-cd21.jpg)