les candidats interpellés sur l'IVG, la contraception et l'éducation sexuelle


Le Groupe national d'information et éducation sexuelle (Gnies) annonce mardi avoir adressé un courrier aux candidats à la présidentielle leur demandant de "s'engager à garantir la mise en oeuvre" de la loi de 2001, concernant la contraception, l'IVG et l'éducation sexuelle à l'école.

"Cette loi a constitué une avancée indéniable", commente dans un communiqué le Gnies regroupant des syndicats d'enseignants (Unsa, Snes, SE, MGEN), d'infirmières et d'assistantes sociales (Unsa et FSU), les parents d'élèves de la FCPE, la Ligue de l'enseignement, l'Association des professeurs de biologie et le Planning familial. "Près de six ans après sa publication, les organisations du Gnies font le constat que les espérances qu'elle a suscitées ne se sont pas toutes concrétisées", ajoute le communiqué.

Le groupe de syndicats et d'associations estime que "l'obligation de dispenser une information et une éducation à la sexualité dans les écoles, les collèges et les lycées, à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupe d'âge homogène n'est pas respectée".

Il souligne également que "l'information en matière de contraception et son accessibilité restent insuffisantes" tandis que "des difficultés persistent encore pour un égal accès à l'IVG sur l'ensemble du territoire".

"Dépêches de l'Education"



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