"Rapport Ferracci": l'Unsa se félicite de retrouver certaines de ses revendications

 

"Dans le cadre des évolutions opérationnelles retenues (...) par le groupe présidé par Pierre Ferracci, l'Unsa retrouve certaines de ses revendications", se félicite l'organisation syndicale, ce jeudi 10 juillet 2008. L'Unsa indique avoir vu dans le "rapport Ferracci" "des hypothèses opérationnelles".

L'affirmation de la région comme niveau pertinent pour piloter la formation, celle "du CCREFP (comité de coordination régional de l'emploi et de la formation professionnelle) comme instance de concertation et de décision, notamment dans le cadre des financements, nous satisfait", souligne l'Unsa, qui dit être "très attaché[e] au pluralisme de la composition" de ce comité.

Par ailleurs, l'Union syndicale se félicite de la création éventuelle d'un droit à la formation différée (une de ses "revendications constantes") mais regrette que ce droit n'ait pas été "rendu plus opérant par la création d'un compte temps-épargne formation". "L'évolution des Opca vers une fonction d'information et d'accompagnement des entreprises, en articulation avec les territoires, répond également aux demandes de l'Unsa. Cette fonction doit être aussi mise au service des salariés".

En revanche, l'Unsa n'adhère pas aux hypothèses de "réduction de l'obligation de financement des entreprises de plus de dix salariés et le risque d'un DIF trop contraint dans le plan de formation de l'entreprise." Enfin, "l'Unsa regrette que le rapport n'aborde pas la question de la négociation de la formation dans l'entreprise".

 

 


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